"La chamade c'est la batterie du tambour qui annonce l'intention de capituler !"
Mon coeur est assiégé
Je vous écris parce que j'étouffe là
Assis, allongé
Alanguis, assiégé
J’entretiens avec vous
Cette relation de fortune
Quelques heures arrachées
au désespoir...
Que la vie m’importune
Une entrevue furtive, et
Vous voir ainsi captiv'ée
pareil à la lune
Opaline, vous détenez le flambeau de ma détresse…
Dans le dextre, et
Du gauche naquît une caresse
Je t'écris parce que j'étouffe là
Tes cheveux sont comme des baguettes de parfums exotiques, et
Frais dans les courants d’air de nos arômes crochus
Ta peau est elle une enveloppe de soie?
Toi, un papillon, aux mille graces, que la nature dans un sursaut de perfection t accorda ?
Une telle limpidité me trouble,
J’envie cette douceur
Les cristaux de ton odeur m' emprisnonnent,
C’est dans ma tête que la poudre de ton parfum raisonne
Ces lèvres entrouvertes ...Comme exquise invitation
Cette bouche !
Certains vivent sans la connaître
Ignorant tel parterre de delices
Moi !
Je pourrais mourir
Pour d’elle une simple esquisse…
Et
Elle est partie
Mes mains, mon cœur, ma douleur, tout porte encore son parfum
Autrefois
Cette Senteur Sensuelle Savait Si Subtilement m'enivrer
Maintenant
j'ai peine à lui survivre
Moi
Moi, feu son amour, feu son amant, feu son toujours
Amant
Je suis devenu aimant
Amant
aimant soudés comme deux extremités aux pôles opposés
Desormais
Mon identité n’est que celle du consommé
Consumé
Souvenir évanescent d’une histoire qui laisse place à la suite
Suite
Dont je n’ai
Ni les clés
Ni le numero, et
Encore moins la couleur...
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5 comments:
Désolée d'envahir ton blog, mais je ne peux m'empêcher de répondre à cette lettre qui ne m'est pas destinée...
L’espoir, paradoxe inéluctable :
Imaginer pour TOUJOURS ce qui ne se réalisera sans doute JAMAIS
Histoire d’un futur trop présent
Je te relis une dernière fois,
Et tes mots résonnent dans mon cœur
Comme le son des fusils sur notre champ de bataille.
Je crache sur ces hommes qui me flagellent de leur regard,
Transpirant de perversité,
Qui ont fait de moi une poupée.
J’ai un corps en plastique, inerte,
Qui ne parle pas, qui ne chante plus.
Je suis aseptisée, répulsive à toutes émotions.
Et puis, il y a ce regard différent,
Ton regard aimant.
Etrange étrangeté qui me murmure
Que ton corps m’appelle, mais je m’y refuse.
Blanche, froide, insensible, je suis neige
Et toi, chaleur du soleil.
A m’approcher, je risque de fondre.
Deux pôles opposés. Peu t’importe, c’est une
Epaule pour me poser
Que tu me proposes et que je repousse.
Me laisser dompter, jamais !
Apprivoiser, encore moins.
Sauvage et inaccessible.
Mais je dois aimer le risque, car
J’accepte cette proposition en CDD,
A près tout, je peux démissionner à tout moment!
Et je souris de me souvenir de ce premier baisé raté,
Moi pétrifiée, angoissée, tétanisée.
Dans cette armure de guerrier, je t’aperçois peu à peu
Je te découvre tout autre, nu,
Vierge
De toutes mauvaises intentions
C’est la perfection de tes intentions, et non ta perfection
Qui m’ont touchées.
Je me mets à rêver
Je frissonne de me remémorer cette étreinte naissante,
Et sur un fond orangé, cinq étoiles,
Une pour chacun de tes doigts,
Qui réveillent doucement les sens de mon corps
Je suis à fleur de peau.
Je voulais que tu sois mon journal intime,
MAIS « Soit belle tais-toi »,
Une poupée ça ne parle pas,
Ses lèvres sont un leurre, un mensonge
Ouvertes et closes.
Et je me persuade que le bonheur m’est interdit.
Je suis une funambule qui a le vertige
Cette chanteuse aphone et cette artiste sans pinceau.
Finalement, triste réveil.
Persévérance fait effet, j’ai obtenu ce que mon autre moi voulais :
Comportement incompréhensible de ne pas montrer ce que l’on est
Pour faire fuir celui que l’on désire
Tu étais mon UN,
Incident imprévisible et inconditionnel
Impatient,
Tu as trop attendu de nous.
A trop attendre, tu as été déçu.
Effrayée, je n’ai rien pu te donner.
Un couple ? Etre deux ?
Désolée, c’est complet,
Je suis déjà Plusieurs.
C’est maintenant que je connais ton odeur
Que je ne te respire plus.
Alors, lentement, tu t’éloignes
Doucement pour ne pas me blesser.
A me protéger, c’est contre moi que j’ai comploté.
Et j’hurle aujourd’hui de souffrir du manque de toi.
Notre « montagne russe » d’histoire
Tu te dis qu’elle ne vaut pas le coup?
Le coût d’être vécue ?
Le temps était notre poids, notre fardeau,
Peut-être sera t-il ma rédemption ?
Je ne te donne pas ma démission,
Je demande un congé sabbatique.
Je me construirai patiemment,
Et lorsque
Je serai vivante, pleine, émanente
Je te permettrai de me goûter.
Tu découvriras ce visage que tu attendais,
Ces cartes que je n’ai jamais voulu te montrer.
Alors, je t’engloutirai de ma bouche,
Te mordrai jusqu’aux sens
A en être écoeuré, à t’avoir dans mon cœur
Je serai boulimique de nous deux,
De notre intimité, de notre complicité.
On me demande de conclure :
Avide de toi,
A vide sans toi…
Je t’aime au futur
Alors de mes lèvres de poupée, et sans ponctuation,
Je t’effleure une dernière fois
Putain ce que j'aime te relire !!
Et moi qu'est-ce que j'aime vous relire tous les deux!
hoho tu veux peut être dire nous relier ?
lol cette histoire de devinette entre tout le monde c'est sympa aussi...
Le fait que ce soit anonyme ne me dérange pas mais pour trouver je regarde le style et le fond.
Là c'est un peu court jeune fille on pouvait dire bien des choses en somme.....
oui je trouve que le texte de Mlle VIP est putain trop bon
maintenant cette introduction style tierce personne m'amuse beaucoup...
Moi je signe !!
de mon pseudo
Jack...
que c'est loin tout cela.....
l'auteur qui compose ....
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