Slow Time

Il y a les heures à travailler, à écouter de la musique,
ou les longues nuits sans sommeil.
Il y a toujours son image.
Le temps s’arrête quand je pense à elle.
Tout est futile, tout s’effondre.
Encore deux jours, Ca passe au ralenti.
Ma vie est en mode «slow», un slow que je danse seul.
Je patiente déjà...

A mon poignet, tu te montre, je porte ton So, je m'enivre, te respire, les aiguilles me narguent, une pressée, l'aut' plus subtile.
Comme un Duo qui s'anime dans une sphère électrique.
Tel un couple secret qui danse sur le cadran de leur vie.
Avec le temps pour arbitre, nous nous recherchons...
Midi : Retrouvailles, toi contre moi !
Les aiguilles se confondent !
Les symboles s'unissent.
L'abstrait prend forme.
Un instant !
Ma tête m'abandonne, c'est mon corps qui raisonne.
Eveillé, je passe la journée à revivre mon rêve, à La respirer juste une seconde dans ce souvenir d’un moment volé, trop bref.
Un moment de bonheur insaisissable,
le temps d’un sourire, d’un flash,
d’une photo,
le temps d’une vie.

Laurenzo

Snow Fine

Ne pas te voir,
juste t'appeler
je me concentre sur ta voix
douce, fragile et belle
un peu comme les plus précieuses choses en ce monde,
alors,
j'utilise ma bouche, Soft, Sweet et te caresse avec

putain de week end !
putain de neige !
putain de temps !

qui passe
qui tombe
qui glace
qui fige
qui file

je gèle
j'attends ma belle
mon étoile dans le ciel
celle que mon Coeur appelle

ma So...Fine
ma finesse
féline, fait l'un,
pour l'autre,
pour moi
trop douce,
en soie ?
caresse mon émoi

j'ai perdu mon art
jeux,
rimes sans circonstance
noirci ma vie sans aisance
n'écrit plus...
So intense

je,
perds le fil de mes idées.
les situations,
s'enchaînent.
prisonnier,
les images me délivrent,
un message.
difficile de se voir
la neige bordel, les morsures du givre...
ne pas avoir de signe de toi
je suis seul et il fait froid
même la mort
rode,
me frôle,
l'obscurité mord
ma robe,  
la nuit m'enveloppe
j'ai l'impression de te perdre,
que tu t'éloignes de moi
n'ayant en main que quelques cartes
fuyante, tu t'écartes.
avec ce regard !!
mes yeux dans les tiens
avec la certitude,
au fond du coeur,
que nos âmes frémissent côte à côte
et
que nos amours raisonnent l'un pour l'aut'...
attendre demain.
un rêve qui prend forme,
un destin qui se réalise
une promesse qui se tient
une parole qui s'honore avec douceur
un couple qui s'endort pour quelques heures
c'est l'amour qui brille dans mes yeux !
c'est juste !!

un homme que tu rends heureux

TACHYCARDIE...

ils savaient tous les deux que ce serait difficile de se voir
mais ils ont quand même trouvé une issue pour leur histoire
une issue ?
une sortie plus exactement
un escalier obscur pour parler franchement
un endroit sordide pour quiconque ne s'aime pas vraiment ...


18h pour qui sonne l'amour
quelques minutes arrachées au réel
pour une seule étreinte à la tombée du jour
anticiper la vie pour être près d'elle...

il a dû ruser pour chercher le contact de celle qui rythme sa vie d'artiste
un rendez vous, des imprévus,
un timing serré
une course pour
un aller retour
au pays de l'amour....


elle l'entendit survenir
et, dans la brume,
il surgit tel un spectre
qui s'apprête à agir
sentant bouillir
le désir,
le flot de désir
montant dans ses veines
qu'il ne pu retenir
à quelques mètres à peine

le prince charmant venait chercher sa reine...


elle était là, seule,
bercée par des flows saccadés
et malgré l'alcôve,
divinement élancée,
fragile et sensuelle
souveraine de ses ardeurs
maîtresse de ses passions,

lui, souple et capricieux
la chamade au fond de ses yeux
pas un mot, juste sa langue et,
son regard,
toute cette fougue
indomptée,
prête à crier
à mordre le froid qui les entourait,


leur étreinte n'eut qu'une seule rime
comme une danse à un seul pas
comme une transe où l'on ne dort pas
comme un fait qui n'aurait qu'une cime
tel une entente à demi mot
un souffle pour deux échos,
chaque marche de cet escalier de secours
a vibré sur la symphonie de leur amour....


mais avant de disparaître
happé par ce monde aspiré
un dernier shoot d'émotion.
dans ses lèvres,
un dernier plongeon
de cette fièvre,
encore un dernier frisson ...

cours ! Jack

Moi je n'avais que des rêves....

elle avait sa vie
moi je n'avais que des rêves !

fortunately
Adam a trouvé son Eve
son regard a croisé mon âme
la collision fut une providence
l'interaction, comme...
une évidence !!
partis tous deux pour une danse
faisant valser nos idées établies
tanguer nos existences
mais
ma dame avait un mari....
les tempes lourdes et étourdi,
par nos étreintes fiévreuses
enlacés dans un lit,
contre ma douce frileuse
le froid peut mordre si,
je te sens heureuse
enveloppé par un timbre (...) de chaleur presque palpable
lorsque tu quittes ces lieux, ma vie redevient misérable

moi je n'ai que des rêves
vivant de chimères, caressant l'océan,
flirtant sur le chant de ma douce sirène
tu m'abandonnes,et tout s'achève
t'en retournant ainsi dans l'arène.

Après cet instant d'oubli
je ne suis qu'un songe dans le creux de sa vie
ma dame a beaucoup à perdre face à ce tour de magie
Moi, je n'avais que des rêves...
Mais
Persistant,
le sentiment est bien réel
Existant,
dans nos regards et
Insistant,
dans nos égards !!
où cet amour va-t-il mener ?
laissons le temps décider
Ce n'est pas le seul,
ce soir, à me manquer !!

aujourd'hui je n'ai plus qu'un seul rêve
et elle seule pour en être la reine ...


Jack ? Pour te dire Je T'AIME...

Lettre aimée...

sur ma route, j'évoluais seul
et, pleins de doutes,
je foulais le sol
m'approchant lentement du dernier seuil
et,
cette fille, a barré mon sol
coulissante
et,
vive,telle l'eau de mes reef,
électrique, sophistiqu'
et
comme l'air de mes songes...excentriques

tout cela sonne très...onirique

De Mon coeur, tu as saisi la pierre
De Ma voute, tu as a su prendre la clé
Point d'accord sans ce Ré
Point de croche, Point d'arrêt
Point de couture, sans ce D,
Point d'amalgamme sur cette portée ?
Point à la ligne.

Stop,
dans l'obscurité, tes fards sont...
Mes feux,
dans le fond de ma vue, comme deux points...
Rouges,
tu brules mes sens, mon acuité, et....
Mes yeux.

A mon regard tu ne laisses
que ton revers de bronze
A ton départ, la tristesse
consumme mon oeil esseulé
face a ton dos de braise,
je me retrouve en exil
seul et absent
sale et abscons
dur et délicat
mes espoirs s'évanouissent avec mes songes
mes déboires s'amenuisent avec mensonges
même seul, je me loupe
et tu me manques
i miss my miss
je traverse la pièce,
essayant de ne penser à rien
solution de repli, d'oubli
de refuge, de refus
j'ai comme issue,
un personnage fictif
qui me ressemble pour me sentir moins seul

trop too much ?

mais j'aime

ton rire parce qu'il reflète ton état d'esprit
ton sourire, car il né de ta bouche
ton intuition, puisqu'elle provient de ta sensibilité
ta repartie, normal, tu es ma partenaire !!
ta subtilité, étant donné ton caractère sous cutané
tes caresses, pour rester dans la tendresse
et ton répondant !! lorsque tu décroches....
tu me manques....

SO PHINE

SO PHINE

comme elle me plait,
comme elle pourrait être mienne,
comment s'aimer,
sans se faire de peine....

Eros est insupportable

un baiser sous un porche,
une étreinte fiévreuse autour d'une table,
deux âmes qui se rapprochent,
deux langues qui s'accrochent,
et une complicité presque ... palpable...


au milieu de ces mois d'errance,
à travers mon masque d'absence....
Nous avons su nous reconnaitre...

sous mes airs de nocturne, vaguàbond,
ne surfant que de la mousse,
sur cet océan moribond,
Tu as su voir mon étincelle

sous mes airs de taciturne, Garçon !
ne servant que de la mousse,
au milieu d'un puits sans fond,
J'ai pu voir comme tu étais belle

nous ne sommes pas les premiers !

tout a déjà été peint, dépeint, écrit et crié
pourquoi se distinguer
quand l'obscurité est notre alliée...

tellement de fois, je fus pris pour ce que je n'étais pas
tellement de fois, les pages que j'ai écrite ont brulé
c'est juste l'histoire d'un jeune homme
qui travaille dur pour se tenir droit,
solide, fier, seul,
ne jamais demander à l'aide
ne jamais dire allo?
alors qu'il faut s'y jeter...

Nous ne sommes pas les seuls !
nous deux, hors du cadre
nous deux, comme des flèches
tous deux, décochés

nous deux ?
comme un rêve exhaussé...
rêves en, mais n'y songe point
esprit tordu, chevelure frisée....
que de beauté, mais un seul grain
madame a du gout sous ses airs exhaustés..........

jack, bien assis dans son fauteuil......

SYGNES....

I don’t know, do you believe in signs ? Mon anglais est poor. L’avion pour New Delhi est plein à craquer, ça braille dans tous les sens, les miens, sont au taquet. Mon voisin poursuit, la conversation à l’air de lui plaire, ou peut être cherche t-il a remplir ses heures. J’aspire à dormir, dans ma tête c’est le chaos.
Il y a un an j’étais à Montréal, rue sainte Catherine, je discutais avec des australiennes, de la vie, de lâcher prise et de l’inde ce pays, cet univers si mystérieux…
Depuis ce jour là, ma vie est remplie de Signes, de coïncidences, de présages, ou tout simplement d’interprétation, de point de vue. Les hôtesses Finnair sont grandes, blondes ça tranche ! Nous atterrissons à 4h du mat, il fait 35°, on nous accueille avec des masques à cause d’une sois disant grippe, (dont c'est le plutôt le vaccin qu'il faudrait se méfier...) pas aimable les gars.
Je ne sais pas où je vais, je me sens inquiet, c’est normal, ce voyage je ne l’ai pas vraiment choisit, il s’est imposé à moi !

Des rencontres, des sujets, tous ces signes, ce numéro 17 qui revenait sans cesse. C’est peut être aussi un peu à cause de ce projet qu’Elle est partie. Ba voyons !
Qu’il fait chaud ! Que de bruits, soyons vigilants, je veux voir le nord, les montagnes, les temples, mais pour l’instant je dois sortir de l’aéroport et trouver un hôtel. Une station de taxi, on paye pour la direction qu’on choisit et on sort, on donne le ticket à un chauffeur de la même compagnie et c’est parti. La voiture n’a pas de ceinture alors que je n’ai jamais autant eu envie de la mettre, la route est mal entretenue nous slalomons, à coup de klaxxon, entre vaches, chiens errants, Pouss pouss, rickshaw, voitures, camions, vélos, piétons, poules. C’est l’hallu totale, et cette odeur forte qui entête. J’ai l’impression d’avoir une couche de saleté sur le visage, mon jean's me colle humide, je suis poisseux, desséché et la vue de toute cette misère « moyen-ageuse » me rend triste et confus.
Le chauffeur demande trois fois sa route et me dépose à l’endroit voulu, pas loin de Lodhi garden, il est 8h du matin et déjà la ville grouille. Je trouve une petite « Guest housse »
Je m’installe dans la chambre, il y a un ventilateur qui fonctionne tant bien que mal et une télé qui ne fonctionne pas. Allongé sur le lit je m’endors… Réveil en sueur, il fait au moins 50° là dedans, j’ai une chambre plein sud ! Rinçage, je range mes affaires, ma Savarine, mon livre de Duchaussoy pour sortir léger car je n’ai qu’un seul petit sac à dos. Les gens traînent dans les allées, dorment par terre, font leurs besoins dans les fossés, vendent tout et n’importe quoi à chaque coin de rues qui sont maculées de détritus, c’est un putain de choc.
Lodhi garden, grand jardin, je me pose. J’entame la lecture d’une interview du Dalaï Lama, pas de révélation pour l’instant, j’intègre ses propos et le rejoins sur beaucoup d’idées. Je partage sa vision de la discipline et de l’éducation, valeurs fondamentales à mon goût ! Ai-je bien choisit ma destination ? Non, je le répète, je ne l’ai pas décidé.
Mais alors pourquoi ? Je ne sais pas. Cette relation avec Elle m’a fait prendre conscience que je me dispersais complètement et qu’à mon âge « il y a des choses qu’un garçon doit savoir »
Me poser sans cesse les mêmes questions, et accumuler de la haine et de la rancune envers ceux qui m’ont fait, ou mal fait ne me soulagera jamais, aurais-je un jour la force de leur en parler ? Aurais-je la sagesse de leur pardonner ? Et eux, sauront-ils m’écouter et surtout me comprendre ?
Je ne peux m’empêcher de pleurer en apprenant la mort de l’une des plus grandes stars de tous les temps, comme je pleurerai à la mort de Bebel, c’est dur de perdre ses idoles, ses repères aussi, ici rien n’est neutre !
Je voulais m’ouvrir à plein de choses mais c’est tout le contraire je dois me blinder pour ne pas succomber devant tant de misère et d’inégalités. Les lépreux quêtent devant les magasins Nike, les Big Mac deviennent des Maharadja Chiken, des gens agonisent dans la rue à côté des vendeurs de jus de citron ambulants et moi en jean's, en manque de sommeil, décalé, apeuré par tout ce spectacle je sens, au bout de quelques jours, que des tas de choses remontent en moi comme si ce pays était tout simplement trop fort pour essayer de résister, de lutter. Départ pour le sud, c’est ca l’inde ! Tu pars pour visiter les montagnes et tu te retrouves à Cochin, pointe du sud, ancien comptoir international, ville magnifique mais saccagée, comment font ils pour autant massacrer leur pays ? L’expérience du train, intéressante, des poules, des gens qui font leurs besoins dans les coins, ça dort n’importe où, ça crache n’importe où. On fait un peu n’importe quoi n’importe où avec une certaine décontraction, et bien sur, tout finit toujours par s’arranger, seulement, il faut du temps, beaucoup de temps !! Ici les minutes ne sont pas les mêmes, les trajets ne sont pas pliés comme chez nous, le train s’arrête constamment, nous ne faisons pas plus de 50km/h de moyenne et encore.
Cumaracum, ville du sud, de grands lacs et canaux me font vivre, au crépuscule, une ballade en bateau (à 19h) dont je garde un souvenir extraordinaire !
Une semaine, je commence à me faire au bruit, chaleur, saleté, pollution, bordel ambiant, solitude et un soir, tout m’explose à la gueule. Le poulet ultra épicé, le nan, chips au poivre, le tchaï, le Massala, le tandoori, le curry… Je suis malade pendant deux jours à me tordre à l’autre bout du monde n’ayant que moi pour me plaindre.
Levé difficile. Cette année, j’ai fait la connaissance d’une prof de Yoga qui a vécu en inde et qui s’y trouve cet été, coïncidence. Je la rejoins, elle et sa famille et, pendant quelques jours, nous visiterons Trivandrum et les environs. Ils sont sympas avec moi et voit bien que je suis un peu largué. Mais j’accepte cet état, prélude au mieux être, il faut descendre assez bas pour pouvoir faire la paix avec soi même.
Je commence à aller mieux, nous logeons dans un superbe hôtel, mangeons vraiment bien, quoique toujours trop spicy pour moi. Mais si je me sens bien ce n’est pas pendant les ballades en villes ou les visites, c’est plutôt le soir quand, devant la mer d’Arabie, démontée, je m’assoie pour un moment de détente et de contemplation.

Je comprends mieux certaines choses, mes réactions, mes comportements addictifs envers la drogue, le sexe, le café, le sport. Mon incessant slalom entre mes livres, mon travail, mon engouement pour l’autodestruction… Frissons, stupeur et tremblements, canalise tes émotions mon garçon, regarde ces palmiers, cette plage… Ta sensibilité, fais en une force

Et, c’est face à la mer d’Arabie, toujours déchaînée, que je comprends. Aussi fougueuses soient les vagues, les rochers sont là et il faudra du temps pour les ronger. Ce pays est anxiogène mais il est propice à réfléchir, après avoir envoyé chier (dans un coin) un énième mendiant estropié, je découvre que cette colère en moi me vient de la trahison, trahison des femmes qui ont balisées ma vie d’enfant à jeune adulte.

Ma mère, ma tante, mes profs, mes copines… Elle.
J’ai une profonde et pure pensée pour ma grand-mère qui en dépit de trouver formidable tout ce que je fais, ne m’a jamais trahi, et m’a toujours soutenu.
Je m’endors en lisant Flash, il arrive à Katmandou. Moi aussi je prends la direction du Nord.
A l’aéroport, clean, on me bouscule, me pique ma place, qu’elle rudesse, sous prétexte que t’es blanc on doit essayer de t’arnaquer un maximum. C’est usant à force. Retour à Lodhi garden, je me promène en ville, rickshaw, Connought place où je prends l’exact mesure de la réalité qui m’entoure. Comment un pays si riche de culture, avec une civilisation millénaire peut il se noyer dans un tel tas d’ordure ? Un monument superbe peut être entouré de déchets, les cours d’eau servent à tout et n’importe quoi, besoins, lessives, cimetières, ablutions, vide ordure… IL y a pourtant tant de belles choses à voir, à découvrir, rien qu’à Delhi, rien qu’au Radjasthan…Mais je en suis pas venu pour me forcer, jours après jours j’en découvre un peu plus sur moi-même et c’est ce qui compte à mes yeux. Partir aussi loin pour se retrouver seul avec soi même, assez ironique, don’t you think ?
Au milieu de bordel ambiant, je vois des jolis jardins, des grandes « vihar », le temple lotus.
Je passe des heures assis et non pas des heures Lassi (le lassi est une boisson à base de lait et souvent de parfum de rose que l’on boit pour adoucir les repas…) à observer, réfléchir devant des tombes géantes entourées d’ordures, ma quête m’apparaît plus obsolète, moins absconse. Pose ton sac, déleste toi, abandonne toutes ces pensées négatives qui te nuisent. Facile à dire !
Mais je me sens quand même plus léger.
J’assume mieux d’être ce que je suis.

Longtemps j’ai voulu devenir quelqu’un d’autre parce que je ne m’aimais pas, portant les stigmates de ce que je détestais.

Longtemps j’ai vécu en ayant besoin de me faire payer quelque chose.

Trop longtemps j’ai gardé pour moi cette colère. Colère qui se traduisait par une extrême exigence, pour prouver quoi ? A qui ? Pourquoi ?
Des questions sans réponses puisqu’elles n’ont pas lieu d’être, commence alors un nouveau cycle, plus vertueux, plus sain, plus équilibrant. Une seule question subsiste : Qui suis-je ? La grande question, la grande aventure de chacun, la mienne aujourd’hui me fait beaucoup de bien.

C’est amusant de voir autant de monde derrière un bar pour te servir un Pepsi. Chômage déguisé ? Un pour le Namasté, un pour le ménage, un pour le sourire, un pour te servir, un pour le faire, un pour encaisser, un pour te comprendre à peu prés, un pour la réclamation car tu n’as pas ce que tu as demandé, etc…

Et puis un soir, au lieu de faire mon sac pour aller vers les montagnes, la soit disant destination du voyage, je décide de rentrer. Une envie qui me titillait, un désir de pouvoir baisser ma garde, un réel besoin de calme. Je pourrais très bien me retrouver tranquille au milieu du Penjab, mais la perspective du retour et repasser par cette ville que j’ai en horreur, non merci…
Tellement d’intensité que je serais bien incapable de dire si j’ai aimé ou pas ce que je viens de vivre pendant mon séjour, Dépouillé de tout, il ne me reste que moi et cette entrevue m’a apaisé pour l’instant, reste à savoir si ce processus perdurera, je verrai bien…

Dans l’avion j’ai la chance d’être seul sur les trois sièges, cool, ils m’ont tellement emmerdés à l’immigration, je n’avais pas le coup de tampon sur le bagage, puisque je n’en avais pas, du coup je devais repasser par le portique de sécurité, mais j’avais remis mes clés dans mes poches, bref ils contrôlent plus les passagers que les avions ici, mais je suis dedans, tranquille, les hôtesses hollandaises sont énergiques, sympas, je suis déjà en Europe, et pas mécontent…

J’ai besoin d’intégrer ce que j’ai vu, de me poser « trois jours chez ma mère » et de me détendre.
Deux semaines, je suis complètement reposé, nous avons de longues conversations, comme jamais auparavant…
Je me sens mieux de jours en jours, un peu plus en harmonie,
comme jamais auparavant…

Je commence à devenir l’homme que je croyais être avant de partir…

Je suis tout ce que je connais de Moi...

On me dit de prendre soin de moi,
pas de problèmes...
Je suis quelqu'un qui se méninges...

Un break à durée indeterminé....
J'aime pas les «étiquettes»
J'aime pas non plus rien contrôler
Contrôler c'est un peu nécessaire
Surtout dans cette époque de dingues
On obeit pas tous aux mêmes lois...
Pour résumer...

30 ans oui ! J'ai trente ans et avant cela je n'avais rien puis...
Je suis devenu le gardien du sommeil de ses nuits,
Je l'aime à mourir

Puis...
Un choc
Quel choc !!!
Quand la douleur physique devient du réconfort tellement on souffre en son âme...
Impossible de pleurer, pas une larme.
Pas une seule particule je ne laisserais s'évanouir
Mes larmes c'est tout ce qu'il me reste d'Elle !
Son absence m'accompagne, la solitude est ma compagne...

Des portes se sont ouvertes, transitent des émotions retenues,
Je ne fait que penser à ce que nous avons vécu,
Et je porte ce fardeau, non pas comme une couronne d'épines,
Restons serieux...
Mais plutôt comme une acceptation, j'assume, je génére trop de désordres
En moi c'est le bordel

Le soleil est fade, le vent glisse au lieu de me caresser,
La lumière n'est qu'aggression
Pas dormi depuis 5 jours,
Guerre mangé...
Tout me fait penser à Elle, mes fringues, mes idées, my habits, mon rire, mes songes...
Ma vie, mes gestes de tous les jours n'ont plus aucun sens !
Mon être temble à chaque effleurement d'une pensée d'Elle ...
Mes tempes, ma poitrine, mon coeur
Tout brule !

Le siège de mes émotions s'est éjecté !

Ma vie entière est habité par son parfum !

Cerveau,
head quarters of pain...

Siège de mon masochisme !
Tu me ranimes au bout de deux heures de sommeil,
Me rappelant comme je suis seul aujourd'hui.
Au milieu de ces milles pensées qui me tourmentent
Je ne désire que mourir

Voici l’ultime étreinte,
Je meurs à présent,
D’une flamme éteinte,
Que le souffle est pesant,
Mon existence,
N’aura pas été vaine,
Avec Vous,
Comme substance,
Coulant dans mes veines,
Mon Héroïne…

Qu'est ce qu'il me reste?
Comme si la vie, là!
Me Teste
Un dessin Célèste ?
Je n'en veux pas
La seule chose, la plus belle à mes yeux, m'a été enlevé...
Je souffre du vide, de l'abandon, orphelin, impatride...
Comme si la vie, là!
Me déTeste

Deux possibilités :

Premièrement

Tout refermer, les portes, l'âme, redevenir cette ombre que j'étais avant de t'embrasser !!

Il faut toujours que j'en prenne pleins la gueule

C'est quoi cette vie de galèrien ?
C'est quoi ? Le karma ? Ne pas être au bon endroit ?
C'est vrai qu'ailleurs, l'herbe est toujours plus verte...

Tout ce qui m'arrive à présent,

Ces évenements riches,
Ces dégringolades homeriques,
Ces gens que je rencontre à point nommé,
Ces rôles qu'ils jouent dans ma vie,

Sont-ce les portes que je refusent de refermer ?

Deuxièmement

Laisser ouvert, laisser faire, laisser passer...
Tu parles de lâcher prise,
C'est le moment d'assumer tes dires!!
J'ai trois bonnes raisons :

-Cédric aimerait que j'essaie de traverser cette tempète en laissant mes «portes émotionnelles» ouvertes. (last comment on wake up ...)
Facile à dire !

-J'adore les Doors ! alors ..
Chevauche le serpent
Ride the snake
To the lake...

-Je suis convaincu que les portes les mieux verouillées sont celles que l'on peut laisser ouvertes.

Tout doit se regler maintenant !
Les gens se relaient pour me faire avancer, je ressens un gran élan d'énergie positive.
Je laisse mes portes ouvertes, certes, j'avoue mes faiblesses, mais, mais
Mais je ne suis pas dupe non plus !
Mais que croyez vous ?
Je suis convoité par tous ces vautours deguisés en fées clochettes !
Pour qui me prennez vous ?
La faiblesse dont je fais l'objet est elle la chair dont vous comptez vous délecter ?
Perdu !
Le souffle de ma Valkyrie raisonne en moi, cette douleur est ma force
Son absence est plus présente que jamais....

Mix de prof et de poète...
Prophete ?!!

C'est à 30 ans que se reveille les prophètes
Je dois partir car nul n'est prophète en son pays...
Ce départ annoncé m'a déjà bien desservi
Je vais semer des plumes sur le chemin de ma vie...


I kill
You suck

Tu montes?

Non moi jdescends
C'est quoi ton trip ?

Moi jtrip'hot
Je trique, tu kill
Et sans escorte
Sur le trottoir je trotte
Ton kif ?

Mon job
Job'tiens ce que je veux
Une gachette
Un doigt, un oeil
Que ça en jette

Tu jetes un oeil ?

Fusil à lunettes....
Pas très classe...
Un drink?

Avec glass
Mate moi ça !
Dans une glace...


Glace.
Je me regarde et c'est bien entendu moi que je vois
Pour la premiere fois ?
Drôle d'impression
Drôle d'expression plutôt,
Une sensation nouvelle
Une lueur dans le regard
Un je ne sais quoi, non pas de changé mais
d'ajouté...
Sans valeur,
Une simple rumeur dans le vert de mes yeux


Rumeur
Advertissement
On me réclame,
Sans publicité,
Je me proclame,
Sans utilité,
Déclame
Ta futilité,
Mon âme,
A perpetuité


Salle de bain
Un visage, le mien

-T'as pris un coup de vieux Jack!
-Non, j'ai pris un coup dur...

Ces yeux !
Un millier de vies trépassent dans ce regard
Si vide
Teint livide
Plissement de ride
Coeur aride
Tout cela ne me reviend pas
No affect
Effet retro, Effet retord
No feedback
Un souvenir, d'émotions saines
Pas de jeu d'acteur, ni de mise en scène
Peu de lumière sur ce monument
Je me vois pourtant tel que je suis
A ce moment présent, je fais bien mon âge
Il faut en avoir raté des choses dans sa vie pour avoir ce regard
Par moment j'arrive à me supporter, les journées passent
Mais ici, sans détour ;

Sans fard, pas d'appels !

Instant tragique
Quel malentendu
Je ne sais plus quoi penser ...
Je n'ai pas rêvé d'avoir cette vie mais je ne la changerais pas
c'est mon seul défi... De vie
Je modifierais bien un truc ou deux qui me sont arrivés, mais ils me constituent tellement que je perdrais ma sensibilité, mon identité...

On est toujours que ce qu'on connait de soi
je suis tout ce que je connais de moi !

Toujours pas de grand destin
Des actes, Des égarements, Des doutes
Alors chante la voix sans âme
Pour me consoler de mes Craintes
De nos craintes, De nos élans brisés
Je suis en éxil de moi même, me projette loin, me rejette...
Perte, de vue
Crash sans incident
Débacle sans gagnant
Présent, oui mais sans présence
Débauche sans plaisir
Luxure et mentir
Une vie à se maudir
Accepter plus que vivre
Se battre plutôt que de jouir
Ne pas se définir ...

Depuis quelques jours, je recommence à manger
Ma vie est un desert ou rien n'est propice à refleurir
Mes actes manquent de signification mais ma vie a encore un sens
Ma réalisation personnelle, ma légende ,mon grand voyage...

Cette histoire en suspend devra trouver sa suite
Je sais que nous nous retrouverons,
Ce sera nous ,autrement, mais nous ! Et personne d'autre !

L'auteurs

Wake up !!!

J'écris jusqu'à l'epuisement pour ne pas penser à Elle...

Réveil à six heures, pc allumé, je me lève et m’effondre sur le lit à deux mètres, il me reste encore quelques heures à dormir…

Réveil bis, le retour, plus difficile encore, il me faut un café!
La vie est faite de contresens unique Il n’est pas rare que j’utilise une à deux feuilles de papier toilette pour me faire un filtre à café de fortune, je pense alors en souriant que je me vois mal, à l'inverse, utiliser des filtres à café pour ... Tu sors !!
OK !

Je sors , grise mine ...

Le gris est la couleur des diplomates, je suis dans les tons anthracites mais cela ne rime à rien, à part peut être enfin s’accorder à la saison.

Pas de saison 2 avec Elle, tout cela m’empêche de dormir depuis des semaines.
D’habitude, je me couche tôt et me lève le plus tard possible; j’épargne en somme!
Sauf quand je repars dans un cycle d’écriture particulièrement éreintant pour une pauvre chouette que je suis.
Sortir est insupportable. Je vis dans un monde de béton, de goudron, de voiture et d’essence, bienvenue sur la terre, factory du déchet.
Je reprends ma vie en monochrome, une vie de manichéen, on me reproche souvent d’être négatif, c’est exact, je vois la vie en noir et blanc. L'enfer, j'ai conscience de tout cela.
Deux camps. Les autres, moi. Vos vies, la mienne. mes valeurs, vos illusions. Vos soucis, mes drames!

Le bar, c’est comme le Soho, ou le Pec citron, quelques gouttes suffisent.
En effet, au bout de quelques semaines, je ne vais plus à la fac et commence à gagner ma vie. Je me fais des relations utiles. Du moins, dans ce milieu. Je ne paye plus mes locations au vidéo-club, on m’offre même de la drogue. Quant aux filles, c’est facile...

C’est évident, il faut négocier ce nouveau virage. J’entre de plein-pied dans "le monde de la nuit", du noctambulisme, fraîcheur du petit matin avant d’aller se coucher, ivre d’insouciance. Demain, c’est tellement loin.

Tout arrive très vite quand on vit la nuit: la montée, l’euphorie, la descente, le stress, les cigarettes salvatrices, et surtout, le matin. Nous sommes rarement couchés avant 8h.

On ne voyait pas venir l’aube. Alors, le jour de l’an, n’en parlons pas. De toute façon, on travaille. C’est un jour comme un autre, on ferme un peu plus tard, c’est tout.
Sur la fin de soirée, disons vers 7h, il n’y avait quasiment plus personne.
Ca descend tranquillement, anesthésiant mes sens, et surtout ma gorge. Accoudé au bar, je pense à tout ce qui m’entoure. Je vis avec un pote. On s’amuse, on fait la fête. Mais je ressens comme un malaise. J’ai le sentiment que mon existence est vide.

Pas grave! On est tous pareil, à ressentir la même confusion. Alors je creuse un peu pour savoir d’où vient ma gène. Du passé ? Peut être. Depuis décembre, je sors plus qu’avant, je fume beaucoup, je bois énormément, je dors seul ! Et me couche tard. Quant au futur, nous y voilà.
En fait, c’est aujourd’hui, maintenant. Je slalome entre souvenir et avenir. Je ferais n’importe quoi pour ne pas penser au présent.
Mon problème est intemporel, c’est pour ça qu’il est si contemporain!

Je gâche ma pseudo jeunesse à m’évanouir dans des «Paradise Lost». Mais, ce n’est pas grave, je ne suis pas seul sur le bateau…Ivre...
(Rimbaud, Milton, ça enchaine la dedans...)

Une vodka glace bien liquoreuse, le bar se vide plus vite que mes vers. Je perds pied, je ne sais pas comment je fais pour tenir debout dans cet état. En fait, je suis assis sur un grand tabouret. Mon coude ne fait qu’un avec le comptoir qu’il faudra cirer quand la fête sera finie. Mais la fête est terminée depuis longtemps. Tout le monde fait semblant, de s’amuser, d’aimer et d’être heureux.
Je ne crois plus en rien....
Nous n’assumons plus rien,
pas même notre désespoir. Surtout pas ! Mais, ce soir, j’ai décidé d’assumer. Je suis donc seul. Je griffonne mes états d’âme sur un calepin Camel, j’écris tout ce que me passe par la tête. Je commence l’année comme ça. Je me sers un cocktail généreux en vodka, rhum, tequila, gin avec plein de jus de fruit. C’est sûrement dégueu mais je ne sens plus rien de toutes façons. C’est peut-être ça mon problème, il me manque une étincelle, un but, quelque chose en quoi je pourrais croire. Moi ?
Non ! J’ai besoin d’un sens, d’une mission.
Mon cocktail m’inspire, çela me rend spiritueux...
Je devrais peut-être me tourner davantage vers les autres.
Il faudrait aussi que je trouve une copine, j’ai besoin de recevoir, mais surtout de donner !

Depuis décembre, je me noie dans mes nuits ! En plus, il pleut tous le jours. Caen est inondé. C’est Venise qu’on assassine! Je me sens mal. Je veux rester chez moi, que la musique s’arrête, que tout s’arrête, que stoppe cette techno malsaine. Je hais tout ça.
Je veux mourir tôt, avant 2100 si possible.
«Signez là.
-Ok.
-Maintenant, dormez, on s’occupe de tout.»
La musique s’arrêta. Place au vide. Je pouvais mourir en silence.
Jack, coincé entre hier et demain...

Tic Tac... Toc....Le titre qui obsede !

Jack... ému !

Les tempes s'estompent, le temps se décompte, Je croise des gens. Terrasse de café, attente de café, commande, café, re-attente, café, seul, amertume....
Des heures assis à ne croiser aucun regard.
Aucun delay, aucun echo, et je raisonne ....pas d'intero, pas d'intérêt. Alors trempe ta plume !!
La reponse à mes questions est là, dans ce hurlement

Idées vagues...

Maux, car tout n'est qu'un je !

Un site et,
Des phrases
Incitées,
Ainsi t'es...
En phase

Je balance mes écrits au moindre pretexte
Et reste incompri à quelques textes prés

DésinVolt ?
Et pourquoi pas au courant ?
Dans le sang ce parfum de revolte
Re volt ?
De quoi péter un cable !

J'aimerais tout balayer d'un revers de main
L' horizon est sombre

Il me restait quelques femmes
Autant de poèmes
Cultivant cette flamme
Dans cette vie de bohème...

Frémis! Flamme, dans les bras de ces dames, je désir tant être ailleurs, surfant sur des lèvres scélérates, mes flirts sont effet mer. Salés, troubles, houleux, tout ceci me soulève et me donne des états de grandeur. J’entasse, j’accumule, j’écris, je transforme, je décline, je sombre et toujours, je me projette à corps perdu. Je traverse les fantasmes. Caresse le vent dans le sens qu’il faut...

Ca y est c'est parti, ça commence à réellement décliner à compter de maintenant.
30 années, ça sonne comme une punition, plus le droit d'avoir 20 ans et des poussières...

Les fantasmes de perfection disparaissent avec les années. L’âge adulte, c’est celui de la réalité. Plus le temps de rêver, il faut vivre.
Par moment j'ai l'impression de devenir fou, mais que savons nous au juste de la folie, de la mort ? Personne n'en est revenu avec un double de la clé, qui désire affronter tout cela, et voir les choses en face ? Tout n'est que fuite, la compréhension n'est qu'une forme de déculpabilisation, en somme ... Faisons une trève, une passe ...

Un journal, deux blogs, des cahiers, une attitude prétentieuse...
Aujourd'hui, l'instinct du killer coule dans mes veines, j'anticipe, flirt avec la gente, et joue de cette transparence car j'ai ici, toute mon ascendance.
J'ai cependant un fort et constant sentiment de solitude qui ne me quitte jamais.
Tristes et propices à trop de reflexion, mes propos sont...
abscons


Mais, passons,
Cela se ressent,
Ou pas !
A notre âge, on sait, ou on passe son chemin.
Ferme les yeux, rideau sur ta vie, voile sur les filles ?
Les vitres sont embuées.
Dans ma vie, tout à coup, moins de clarté....

Le réel est mon geôlier, la solitude ma maîtresse...
Je ne suis qu'un passant,
Un passe temps,
Pas'sans
ces filles au millieu desquelles je slalome. J'ai des relations, off kick, of course ! Et bien entendu, ce soir, je suis seul, pas de cérémonie, juste des remords... Et des songes...

Je rêve de voyage et de grand suicide divin où je pourrais m'abandonner, déverser mes larmes de sentiments trop longtemps réprimés. Voir les choses pour la première fois avec mes pupilles dilatées, purgées... Je me sens emprisonné du réel, du monde, de mon cerveau, de tout ce qui me constitue, j'aspire à tout perdre, à tout prendre, me vider, me remplir, tout se mélange et je repars dans le même état.
La frustration ?
Une concubine d'avantage en demande d'attention.

De la musique, ah oui quand même !! Je décele quelque chose, que se passe t il ? La ronde des chansons, la valse des notes,
Je dénote,
Un sentiment de revolte.

Toujours l'amertume sur le bord de mon palais
Et cette angoisse sur les cimes de ma demeure
Frustration de vivre dans cet etat qui me fait peur
Seul un sentiment confus, brouillon et indescriptible donne à la vie, de la valeur
On a alors l'illusion d'exister
Mais pour combien de temps ?

Un autre Trip, une autre Journey
Encore un océan de solitude à traverser
Un autre electrochoc à la vue de ce que je déteste
Une autre Chute, une autre Peste
Encore une culbute, ne soyons pas en reste
Qui a t-il de plus injuste, que ces révolutions terrestres
Qu'attendons nous au juste, de ces paradis célestes ?

De ta haine, tu te delestes.

Crache jeune trentenaire !
Fou, absent, isolé, coupable de tes tristes pensées...

Garde la tête froide....

L'auteur,
il fait beau, je vais faire un tour...

Précoce émoi... Et moi, et moi, et moi...

Pas fidèle ? Pas scrupuleux, trop malin pour être honnete et surtout, trop clairvoyant pour etre heureux...
(ou est ce le contraire ?)

Je suis le sujet le plus divertissant que je connaisse. Dans ma vie je me suis lassé de tout mais jamais de ma personne et je pourrais bien être le seul. Comment pourrais-je m’aimer après tout ça?
Et puis il y a : Les raccourcis pychologiques, les voyages psychédéliques,les produits toxiques, les idées séditieuses ! Les crises de lucidité, les malaises, les gros problèmes de personnalité, les longs moments d'absence, les interminables listes de choses à faire, à regler, les manifestations d'inconscient et les comportements étranges, les plongées dans des états de confusion.

Je suis un produit gratuit, sans posologie, une substance nocive pour autrui. Les autres me sont indispensables pour m’exprimer. La misanthropie n'est pas une maladie des yeux, c'est un luxe que je ne puis point m’offrir, je n’ai pas le choix, me voici privé de toute liberté.
Il a fallut, apprendre à vivre dans la peau de ce quelqu’un si,
détestable,
m’accommoder de mes tics et de mes réactions si souvent,
contestables.
J’ai de grands éclairs d'inconstances qui durent parfois des mois entiers.
C'est dur.
Je me hais, je déteste mes semblables, et méprise ceux qui me sont différents. Amertume, Méprise, Mensonges, Mal-être, Mésestime ! Mais qui pourrait s’apprécier là-dedans? Comme un point virgule, lourd de sens, je ne sais comment m’utiliser. Double emploi, double tranchant, nulle part à sa place. Je retiens ma respiration, je vis en apnée, mon existence est en suspension. Ne possédant aucun but réel ni de raison de vivre je me retrouve au générique comme figurant, au mieux un téléspectateur moyen ; trêve de ponctuation, les événements et leurs interprétations sont contre moi.
Je n’ai même plus envie de regarder devant. J’ai perdu confiance, la flamme s’est éteinte avec le dernier souffle. Malgré tout cela, je me sens unique, seul, désoeuvré, ne pouvant conter mon malheur à personne. Une psy ? Et pourquoi pas henry Chapier !!!

Je me sens prêt à éclater, ne vous protégez pas, je suis vide !!!

L'auteur, un homme qui va bien !!

Isa Belle...

Quand ta féminité se donne des airs
Et que moi je manque de souffle
Tu m'inspires alors ces quelques vers...

IB, mon idée
IB ? Qu'est ce ?
Un prénom ? Une caresse ?
Des initiales, une promesse...

IB, un Mythe ?
Et pourquoi pas un site !

Non, c'est cette femme qui m'invite
Chez elle,
Puis qui hésite

Mon isabelle !

Ma féline aux trois couleurs
Ma Féminine a ses humeurs

IB, dame de coeur, coquette
Lady presque parfaite

Dans un world où tout se market
IB n'est pas à vendre

IB m'ensorcelle,
But IB is not for sell

Je n'en ferai pas l'étalage
Pas de crème dans ce ramage

IB qui rime avec Baby
Quand nos langues se déguisent
Où s'habillent de méprise
My queen of heart is not isa

IB dans ma tête,
Ou dans une part de mon coeur de poète...

IB dessine,
Exquise maîtresse de l'esquisse

Toi qui m'invite, toi qui m'esquive...
Toit dans tes cimes...

IB, inaccessible, insaisissable, et arrogance
IB complexe, subtile, un parfum, une fragance...

IB comme un Black Code d'Armani
IB comme une adresse d'Art-mony...

L'auteur...

"POETIQUEMENT CORRECT"


Moment rare et unique
Délivrance poétique
Cette sensation qui vient tout droit de mon coeur
Je te la dédie, elle est à toi
L'ancienne lettre est obsolète
Juste bonne pour chanter peut être
Le corps a son langage
Les signes, leurs interpretations
Souviens toi de nos orages,
Les rêves ont aussi droit d'expression
Complicité alité
Caresses sensuelles
Jeux de félins
Alités en parralleles
Couchés l'autre contre l'un

L'audace même fut conquise
Une quète qui prend forme
Des océans qui s'estompent
Tes yeux gonflés à la lecture de mes lettres
où j'évoque
sans équivoque
nos déstins
basiques
nos flammes
Toi,
ma partenaire
cosmique

Soyons les sujets, point les objets
Créons notre place
Rien est écrit, tout ca c'est des conneries
Soyons les écrivains
Monarques de nos vies
De nos destins
Soyons
Souverains de nos cieux
Maîtres de nos astres
Et,
Elèves de la simplicité
De nous mêmes...

J'annonce...


Quiconque utilise d'une manière créatrice
l'esprit qui est en lui, est un artiste.
Faire de sa vie un art, voilà le but !!

H.Miller


Il m'est déjà arrivé de vouloir changer de vie.
Par moments, j'aurais souhaité que nous soyons plus ambitieux, qu'ont aient plus d'argent.

Ce soir là pourtant, j'ai senti une grande bouffée d'amour pour mes semblables, mes amis, nos vies ordinaires et sans éclats. Une vie honnête et remplie d'amour, ce n'est pas si bête finalement...

Lettre Factice Pour La Postière !

"La chamade c'est la batterie du tambour qui annonce l'intention de capituler !"

Mon coeur est assiégé

Je vous écris parce que j'étouffe là

Assis, allongé
Alanguis, assiégé
J’entretiens avec vous
Cette relation de fortune
Quelques heures arrachées
au désespoir...

Que la vie m’importune
Une entrevue furtive, et
Vous voir ainsi captiv'ée
pareil à la lune
Opaline, vous détenez le flambeau de ma détresse…
Dans le dextre, et
Du gauche naquît une caresse

Je t'écris parce que j'étouffe là

Tes cheveux sont comme des baguettes de parfums exotiques, et
Frais dans les courants d’air de nos arômes crochus
Ta peau est elle une enveloppe de soie?
Toi, un papillon, aux mille graces, que la nature dans un sursaut de perfection t accorda ?
Une telle limpidité me trouble,
J’envie cette douceur

Les cristaux de ton odeur m' emprisnonnent,
C’est dans ma tête que la poudre de ton parfum raisonne
Ces lèvres entrouvertes ...Comme exquise invitation
Cette bouche !
Certains vivent sans la connaître
Ignorant tel parterre de delices
Moi !
Je pourrais mourir
Pour d’elle une simple esquisse…
Et

Elle est partie
Mes mains, mon cœur, ma douleur, tout porte encore son parfum
Autrefois
Cette Senteur Sensuelle Savait Si Subtilement m'enivrer
Maintenant
j'ai peine à lui survivre
Moi
Moi, feu son amour, feu son amant, feu son toujours
Amant
Je suis devenu aimant
Amant
aimant soudés comme deux extremités aux pôles opposés

Desormais
Mon identité n’est que celle du consommé
Consumé
Souvenir évanescent d’une histoire qui laisse place à la suite
Suite
Dont je n’ai
Ni les clés
Ni le numero, et
Encore moins la couleur...

Et puis quoi encore ?

Et voila encore un tour de roue, ça recommence. Des projets, des soupirs, des éspoirs....

Avec toujours cette sensation de se sentir isolé, incompris, exclu, mal considéré,
chacun aggripe ses petites parcelles de plaisir, en esperant y apercevoir du bonheur,
mais le bonheur n'existe pas, seule la liberté semble en être la forme la plus abouti.
Dans ce monde où l'expression se réprime,
face à cette existence que nous ne menons plus mais qui nous tire par le bout du nez, nous essayons de nous individualiser en consommant tous le même produit.


Tout est cyclique. On fonctionne tous par phase. Je peux rester des semaines sans écrire un mot qui vaille la peine d’être lu comme passer des nuits blanches à noircir mes pages claires… Fontaines. Ce sont mes pensées qui glissent.
Tachons de ne pas déraper, cette œuvre est délicate, l’inspiration ne se contrôle pas. A chaque relecture, j’ai honte et je raye tout. Par le meurtre des mots, c’est moi que je rature. Il y a des soirs où je suis à deux doigts de tout abandonner. Cela résumerait bien mon histoire.
J’aime me dire de temps en temps que tout n’est qu’histoire d’abandon, de soi, de l’être aimé, de désir et même d’ambition. Tout abandonner pour être libre ? Je ne crois pas, même si la liberté est intrinsèquement liée au bonheur en ce qui me concerne, qu’il faille tout perdre pour être libre.

En attendant........

Jack ?