Et voila encore un tour de roue, ça recommence. Des projets, des soupirs, des éspoirs....
Avec toujours cette sensation de se sentir isolé, incompris, exclu, mal considéré,
chacun aggripe ses petites parcelles de plaisir, en esperant y apercevoir du bonheur,
mais le bonheur n'existe pas, seule la liberté semble en être la forme la plus abouti.
Dans ce monde où l'expression se réprime,
face à cette existence que nous ne menons plus mais qui nous tire par le bout du nez, nous essayons de nous individualiser en consommant tous le même produit.
Tout est cyclique. On fonctionne tous par phase. Je peux rester des semaines sans écrire un mot qui vaille la peine d’être lu comme passer des nuits blanches à noircir mes pages claires… Fontaines. Ce sont mes pensées qui glissent.
Avec toujours cette sensation de se sentir isolé, incompris, exclu, mal considéré,
chacun aggripe ses petites parcelles de plaisir, en esperant y apercevoir du bonheur,
mais le bonheur n'existe pas, seule la liberté semble en être la forme la plus abouti.
Dans ce monde où l'expression se réprime,
face à cette existence que nous ne menons plus mais qui nous tire par le bout du nez, nous essayons de nous individualiser en consommant tous le même produit.
Tout est cyclique. On fonctionne tous par phase. Je peux rester des semaines sans écrire un mot qui vaille la peine d’être lu comme passer des nuits blanches à noircir mes pages claires… Fontaines. Ce sont mes pensées qui glissent.
Tachons de ne pas déraper, cette œuvre est délicate, l’inspiration ne se contrôle pas. A chaque relecture, j’ai honte et je raye tout. Par le meurtre des mots, c’est moi que je rature. Il y a des soirs où je suis à deux doigts de tout abandonner. Cela résumerait bien mon histoire.
J’aime me dire de temps en temps que tout n’est qu’histoire d’abandon, de soi, de l’être aimé, de désir et même d’ambition. Tout abandonner pour être libre ? Je ne crois pas, même si la liberté est intrinsèquement liée au bonheur en ce qui me concerne, qu’il faille tout perdre pour être libre.
En attendant........
Jack ?
En attendant........
Jack ?
4 comments:
waou
Tout perdre pour être libre… La liberté comme condition du bonheur…
Il est vrai que l’accès à la liberté passe souvent par une série de renoncements, car il faut parfois accepter de régresser pour pouvoir ensuite aller de l’avant. Tout progrès s’acquiert au prix d’un certain nombre de sacrifices. Et ce n’est pas le seul paradoxe. La liberté se gagne malheureusement souvent au prix d’une lutte qui aboutit dans un premier temps à encore plus de privations, plus de malheur. Certaines (re)naissances ont en cela des allures de petite mort. Peut-être est-ce la raison pour laquelle la véritable liberté nous effraie au bout du compte. L’homme préfère souvent sacrifier beaucoup de sa liberté pour s’assurer un tout petit confort. De même, il se rassure en consommant effectivement à l’unisson de ses semblables, croyant faire preuve d’originalité lorsqu’il s’adonne au contraire à une uniformisation toujours plus grande.
Certains se retrouvent dans la position inconfortable de ce funambule aux yeux bandés… progressant d’un pied mal assuré sur la corde émaciée de l’avenir, priant pas après pas pour qu’elle ne cède pas. Jusqu’ici, tout va bien… Il est là à tâtonner sur le fil, ne sachant pas réellement ce qui l’attend au bout. Les autres le voient bien, d’en bas, qui avance à l’aveugle… le fou ! Ils l’envient quelques fois. Mais comme souvent lorsqu’une chose ne vous est pas accessible, leur envie devient jalousie, puis mépris. Cette sensation d’être incompris, de vivre en marge, d’observer un monde insensé qui voudrait vous faire croire que c’est vous, le fou. Et vous finiriez presque par y croire, puisque l’absurde s’est érigé en règle. Mais le fou n’est pas toujours celui qu’on croit… Sommes-nous le fou du roi, ce personnage par qui la vérité finit par éclater, celui à qui sa folie douce confère le pouvoir de dire ce que les autres ne peuvent pas dire ? En ce cas j’assume mon statut d’aliénée. Je suis folle, folle, folle, je suis folle à lier…
S...... que c’est bien la peine de signer ?
tu me fais triper
putain de coincidences !!
jte dirai lol
a plutard genre mercredi ...
jack oui on sait
La rencontre (chapitre 1)
Octobre 2008 ..Je dois le rencontrer..
30 ans à lutter contre cette putain de maladie qui m'a privé de jeux, d’amour d’un père qui ne voulait pas de cet enfant la…
Et toutes ces privations nécessaires pour pouvoir être aimé
La maladie a maintenant commencé à gagner, s’en prenant à la mémoire , aux souvenirs.
C’est une course contre la montre mais cette course fait gagner du temps car ralenti les symptômes.
Il me faut pourtant du temps, les enfants sont trop jeunes mais c’est héréditaire c’est tout.
Garder le secret sinon je suis mort.
Je n’ai jamais pris de rendez vous, demandé un conseil , mais lui, je dois le rencontrer..
Je le sais c’est tout.
Pas de phrases longues dans ces rencontres, quelques mots qui mis bout à bout donnent la solution. Il se passe quoi ? ..peut importe il faut prendre simplement
Tout n’es qu’enchevêtrement de coïncidences, c’est bien lui …
On est pas à Lourdes... et pourtant,
Les prouesses deviennent sportives mais surtout la peau les souvenirs qui reviennent
On enregistre les premiers résultats… pour se convaincre…mais il y a pas besoin tout le monde le remarque je suis en train de guerir.
Enfin ..un avenir on peut commencer à se lacher, l’humour revient aussi…
Mais lui ?
Il se blesse et souffre, cela ne fonctionne pas du tout dans l’autre sens ..
Comment lui rendre un peu..
Peut être par ces quelques phrases le jour de Noel…
signé
Sauna d’automne
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