Slow Time

Il y a les heures à travailler, à écouter de la musique,
ou les longues nuits sans sommeil.
Il y a toujours son image.
Le temps s’arrête quand je pense à elle.
Tout est futile, tout s’effondre.
Encore deux jours, Ca passe au ralenti.
Ma vie est en mode «slow», un slow que je danse seul.
Je patiente déjà...

A mon poignet, tu te montre, je porte ton So, je m'enivre, te respire, les aiguilles me narguent, une pressée, l'aut' plus subtile.
Comme un Duo qui s'anime dans une sphère électrique.
Tel un couple secret qui danse sur le cadran de leur vie.
Avec le temps pour arbitre, nous nous recherchons...
Midi : Retrouvailles, toi contre moi !
Les aiguilles se confondent !
Les symboles s'unissent.
L'abstrait prend forme.
Un instant !
Ma tête m'abandonne, c'est mon corps qui raisonne.
Eveillé, je passe la journée à revivre mon rêve, à La respirer juste une seconde dans ce souvenir d’un moment volé, trop bref.
Un moment de bonheur insaisissable,
le temps d’un sourire, d’un flash,
d’une photo,
le temps d’une vie.

Laurenzo

1 comment:

Anonymous said...

‎"J'en suis à tant d'adolescence… ! Cinquante-deux ans après ma naissance, je me frotte encore les yeux d'étonnement. Il n'y a que le bonheur qui m'ait aidé à vivre ; je viens seulement de comprendre qu'il pouvait se confondre avec l'amour. Je m'y suis donc voué. J'ai voulu saluer chaque jour d'une phrase, une ligne, comme le joint d'une nuit à l'autre. Et ce n'est jamais moi le plus seul, quand je suis seul. Si je me suis trompé, en disant : je t'aime, je préfère avoir dit : je t'aime. On ne me fera pas envier celui qui a eu raison sans aimer."

Philippe Léotard, Pas un jour sans une ligne...